Choisissez votre catégorie et découvrez les supers pouvoirs que vous avez grâce à vos jardins/parcs/espaces publics/champs...
Découvrez comment vous pouvez agir à votre échelle
Nos décisions et nos pratiques agissent comme un incubateur puissant pour nous même et pour toute notre sphère sociale.
Vous avez un immense pouvoir

Vous êtes un particulier
Vous êtes un particulier et faites peut-être partie des 58% des Français qui possèdent un jardin. Ou vous vivez en ville et vous avez un bacon, une terrasse qui pourrait être aménagée pour vous et le vivant : voici quelques chiffres et les actions que vous pouvez amorcer dès maintenant avec l'aide de vie des paysages :)
Article inspiré des conseils de LPO "jardinier avec la nature en faveur du climat"
Les quelques 1 millions de jardins privés français représentent 1,2 millions d'hectares - source INSEE -enquête habitat 2017
Chacun.e d'entre vous possédez le pouvoir d'accueillir la faune et la flore et ainsi enrichir la biodiversité d'un territoire tout entier.
Quelques actions à mener pour faire bien/faire encore mieux localement :


1 : Plantez un ou des arbres et/ou des haies champêtres :
Rafraichi votre jardin en été
Accueil des oiseaux toute l'année
Absorbe du CO2
Stimule l'activité biologique des sols
Des arbustes en pots sur une terrasse urbaine peuvent aussi jouer un rôle important
2 : Préserver des zones d'herbes hautes :
Préserver l'équilibre écologique du jardin
Accueil de la micro-faune
Absorbe du CO2
Les prairies ont un rôle au moins aussi important que les arbres
3 : Créer une petite mare :
Accueil de la faune aquatique comme les amphibiens
Abreuvoir pour les insectes (et peu de moustiques !)
Refuge pour la biodiversité lors des épisodes de sécheresses
Lieu agréable pour l'observation
4 : Créer des petits tas de bois ou de pierres :
Issus de la taille de vos végétaux ou du sol
Permet la création rapide d'habitats pour la faune dont les hérissons
Limite les exports vers la déchetterie
Peu participer la composition harmonieuse de votre jardin
5 : Veiller à toujours privilégier la préservation du sol :
Limiter autant que possible les surfaces imperméabilisées (béton, bâche de plantations...)
Limiter les surfaces gravillonnées
Préférer les zones plantées ou engazonnées
Préférer le travail manuel du sol (bannir le labour profond).








Vie des paysages est là pour vous aider !
- Vous conseiller sur la composition et/ou la palette végétale à privilégier
- Concevoir votre jardin ou terrasse de A à Z et suivre le chantier
- Installer en direct la trame de votre jardin et procéder aux premières plantations avec vous

Vous êtes une collectivité ou un lieu culturel
Vous êtes une collectivité ou un lieu culturel, vous avez donc le pouvoir immense d'influencer des milliers d'usagers/visiteurs chaque jour.
Que vous soyez une ville, un village, un musée ou un centre culturel privé, vous avez donc un rôle déterminant pour la bonne diffusion des pratiques écologiques/culturelles car les espaces que nous vivons, empruntons chaque jour influencent notre expérience sociale et notre vision du monde.
Voici quelques constats pour illustrer l'urgence :
Tandis que l'accès aux espaces verts reste inégalitaire dans les métropoles, les petites villes et villages souffrent parfois d'un manque d'accompagnement, soit par manque d'information soit par manque de moyen.
Sources : "Un accès inégal aux espaces verts dans les grands centres urbains" Insee.fr
Afin d’éviter une surfréquentation des espaces verts, l’OMS préconise une disponibilité potentielle de 10 m² par habitant en parcs et jardins et de 25 m² par habitant en forêts urbaines.
Dans l’ensemble des grands centres urbains, les habitants bénéficient en moyenne de 26 m² de forêts publiques par habitant mais plus des deux tiers des villes se situent en dessous de ce seuil pour les forêts urbaines.
Concernant les parcs et jardins publics, dans l’ensemble des grands centres urbains, les citadins disposent de 12 m² par habitant. Pourtant, une zone urbaine sur deux n’atteint pas ce seuil.
Un accès très inégal aux espaces verts dans les centres urbains est préjudiciable tant pour la santé des habitants (pollution, îlots de chaleurs...) que pour la biodiversité.
- Trouver des idées pour améliorer le cadre de vie et le potentiel écologique de vos espaces
- Concevoir et suivre l'aménagement de parcs, jardins, espaces publics vivants et résilients
- Inventer des ateliers participatifs pour associer la population aux décisions
- Vous proposer un plan de gestion écologique de vos espaces verts
" Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les espaces verts urbains sont indispensables pour des « villes saines et durables ». Les aménités environnementales, éléments naturels ou perçus comme tels, offrent bien plus qu’un cadre agréable ; leur rôle est essentiel pour la santé publique, le renforcement des liens sociaux et l’écosystème urbain. La végétalisation de l’espace public est un levier d’action pour les collectivités face aux défis sanitaires et écologiques""






Pourtant, tant dans les villes que dans les villages, beaucoup d'espaces pourraient être protégés d'un entretien ou d'une spéculation immobilière déraisonnables. Ces choix sont politiques. Nous devons préparer l'habitabilité de nos territoires au réchauffement climatique dès maintenant en militant contre une vision hégémonique de la planification territoriale aujourd'hui principalement axée sur le développement économique, au détriment des sols fertiles et d'un avenir résilient.
Vie des paysages est là pour vous aider à :
Malgré l'existence des CAUE, des PAYSAGISTES ou ECOLOGUES dans tous les départements de France, certaines villes ou villages peinent à trouver un compromis entre entretien de propreté/confort, préservation de la biodiversité et contrôle des coûts d'entretien.

Vous êtes un.e agriculteur.trice
Vous êtes un.e agriculteur.trice et vous vous demandez comment utiliser le pouvoir considérable dont vous disposez et comment améliorer l'impact écologique de vos pratiques ?
Que vous soyez une petite ou une grande exploitation (grandes cultures, vergers, maraîchers), vie des paysages saura vous accompagner pour diagnostiquer les potentiels de vos terres et vous proposer des aménagements qui respectent le vivant et votre activité.
En 2020, les grandes cultures occupent 12,7 millions d’hectares, soit 47 % de la SAU (Surface agricole utilisée). Les surfaces en céréales, oléagineux et protéagineux (COP) concentrent 90 % des surfaces des grandes cultures. Depuis 2010, la part des surfaces en cultures industrielles croît nettement, avec notamment un doublement des surfaces en plantes à fibres (chanvre, lin textile). Les autres cultures (cultures permanentes, légumes, fleurs) occupent 5 % de la SAU totale. Les surfaces de plantes à parfum, aromatiques et médicinales (PPAM) progressent fortement (+63 %). Les surfaces de vignes ont fortement diminué au cours des années 1980, avec notamment les mesures d’arrachage de vignes à vins de consommation courante, qui visaient à limiter les excédents. Elles ne représentent en 2020 que 0,8 million d'hectares, contre 1,2 million en 1970.
Sources : Insee.fr - Transformations de l'agriculture et des consommations alimentaires
En 2020, les cultures fourragères, destinées à l’alimentation des animaux, s'étendent sur 12,6 millions d'hectares, soit 47 % des surfaces agricoles. Ces cultures sont les plus exigeantes en terme d'intrants et d'entretien mécanique des sols qui s'épuisent vite, très vite...
Les sols sont les "Super héros du climat", ils accueillent plus de 80% de la biomasse animale terrestre et stockent une quantité folle de carbone grâce aux végétaux qui utilisent sa richesse organique et minérale.
Source : L'excellent Podcast : Les sols peuvent-ils être les superhéros du climat ? - Chaleur humaine - Le monde




49% du territoire est utilisé par l'agriculture, soit 28 millions d'hectares comprenant les prairies, les surfaces maraîchères, les grandes cultures...Imaginez le pouvoir de ces surfaces tant à propos du sol que pour la biodiversité !
La disparition progressive des vers de terre dans certaines zones est un signal d’alerte écologique. Leur biomasse peut représenter jusqu’à 80 % de celle du sol, et leur absence compromet gravement la fertilité et la résilience des écosystèmes.
La masse de vers de terre est passé de 2Tonnes par hectares en 1950 à seulement 200kg aujourd'hui ! Cette dégringolade est d'autant plus importante dans les zones de grandes cultures, c'est à dire sur presque la moitié des zones agricoles de France. Ces sols ne jouent plus leur rôle de régulation du climat et doivent être "boostés" aux intrants chimiques pour rester productifs.
Sources : LPO.fr - Cohabiter avec les vers de terre
Le remembrement des terres agricoles en France à partir des années 1950 pour faciliter la mécanisation et augmenter les rendements a très sérieusement dégradé la biodiversité (dont les auxiliaires des cultures). C'est la disparition des haies bocagères et des jachères qui en sont les premières causes.
"Depuis 1950, 70 % des haies ont disparu des bocages français », soit environ 1,4 million de kilomètres, est-il relevé dans ce rapport du Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux (CGAAER), dépendant du ministère de l’agriculture. Loin d’être enrayé, le mouvement s’est accéléré ces dernières années, selon ce rapport qui mentionne une perte annuelle moyenne de « 23 571 km/an entre 2017 et 2021 », contre « 10 400 km/an entre 2006 et 2014 ».
Les haies sont pourtant indispensables pour lutter contre l'érosion des sols par l'eau et le vent et abritent la quasi totalité de la biodiversité (oiseaux, insectes, mammifères...) des zones agricoles.
Sources : Le Monde.fr - Depuis 1950, 70 % des haies ont disparu des bocages et le phénomène s’accélère
Quelques chiffres pour illustrer l'urgence d'agir :


L'agriculture ne doit pas entrer en confrontation avec l'écologie, elle peut coexister et inverser la tendance pour le bien de l'humanité et de l'ensemble du vivant.
Faisons en sorte de penser une agriculture davantage paysanne qu'industrielle, respectueuse de la santé des consommateurs, des abeilles, de sols et des écosystèmes en général.
Vie des paysages peut vous accompagner pour :
- Etudier l'histoire de vos parcelles et repérer l'emplacement des anciennes haies bocagères pour envisager des replantations
- Concevoir une palette végétale (arbres, arbustes), pour replanter des haies et/ou des bosquets dans vos champs
- Suivre la transition grâce à des reportages photographiques de l'évolution de vos pratiques
contact@viedespaysages.com
0619236611
Alexis Goncalves
Vie des paysages
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